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http://www.collections.musee-bretagne.fr/ark:/83011/FLMjo266327 Casque Flora

Casque

Licence CC0 Casque Numéro d'inventaire : 2002.0026.190 Exécution Atelier de construction de Rennes (Arsenal) ; 1984 ; Rennes ; Entre 1979 et 1985, Giat a fourni la moitié des casques destinés à l'Armée française dans le cadre d'une tentative de diversification. Jusque là, les casques étaient fabriqués par des entreprises privées, notamment par Dunoix, une entreprise de l' est de la France, rapidement dépassée par l'ampleur du marché. En six ans, l'Arsenal de Rennes a fourni 100 000 casques, vendus environ 250 F pièce, ce qui était pour l'époque un prix très concurrentiel. La fabrication des casques employait une quinzaine de personnes, et avait été difficile à mettre en place du fait de la spécificité du produit. La production a pris fin car l'Armée avait constitué d'importants stocks de casques.. Description Casque français avec bombe peinte en kaki, sans pontet ni coiffe. Utilisations Armée Matière(s) et technique(s) Acier, Tôle (Etirage, Soudure) : Acier blindé au manganèse. A partir d'un morceau de tôle carrée déformée à froid, on obtient la forme du casque (bombe), qui est ensuite phosphaté. Le détourage permet de découper le métal superflu avant le passage à la presse. Le produit est trempé, ce qui le rend très résistant pour un poids léger. Le casque est ensuite poinçonné grâce à des poinçons pneumatiques ( barreaux ogivés en carbure de tungstène), qui peuvent percer ce type de blindage. Les trous ainsi faits tout autour de la bombe permettront de fixer la coiffe, qui est le garnissage intérieur. Puis le casque subit une trempe en atmosphère et à l'eau pour le décalaminer. La phosphatation microcristalline (environ deux microns) rend la surface de la bombe moins lisse, ce qui va permettre une meilleure accroche de la peinture. Un jonc en inox est posé autour du casque, et soudé par points fréquentiels pour améliorer la protection. Des pontets sont également soudés électriquements par points sous métal d'apport, pour fixer la coiffe. Un apprêt primaire jaune est posé au trempé avant la couche kaki, peinte au pistolet électrostatique trois ou quatre jours plus tard. Deux couches liquides sont superposées et obtiennent leur solidité grâce à un séchage à 180°. Vers 1984, la méthode de la "peinture poudre" remplace la peinture liquide à l'ARS, et consiste à utiliser un pistolet qui dépose une poudre de peinture électrostatique. Cette nouvelle méthode présente plusieurs avantages. Tout d'abord, elle ne nécessite pas de qualification, car on peut revenir facilement sur l'application avec une soufflette. Ensuite, la "peinture poudre" permet de rendre une épaisseur très précise de peinture, ce qui était impossible avec la peinture liquide. Dimensions hauteur 17 cm, Diamètre en cm26 Diamètre en cm22,5 Inscriptions Casque série 2 / Essais du 25/1/84 / suite à retour du poinçonnage d'emboutissage Traduction : Cette marque correspond à un essai de poinçonnage d'une certaine hauteur afin de vérifier la conformaité de l'impact. 15/19/IV 15/19/III Contextualisation Casques de nouvelle génération destinés à toutes les unités de l'Armée. Mots-clés Armement, Arsenal, Casque Type de document Collections muséales Bibliographie 1498232715866 - Dossier documentaire - Atelier de construction de Rennes ; 1 - Monographie - Monographie de l'atelier de construction de Rennes ; 41 - Catalogue - Euro impact ; 11 - Périodique - Giat industries Infos : La déformation à froid ; 1498232715866 - Dossier documentaire - Groupement industriel des armements terrestres ; 1498232715866 - Dossier documentaire - Dossier de collection / restauration

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