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Paysans et artisans

Nos parcours thématiques

Face au Mur

Des collections à identifier

Jeunesse : l'âge du possible

Amédée Fleury, artisan photographe

Le boucher
Baptiste Bardou, de profil sur l’image, exerce ses fonctions devant son abattoir, hangar situé en plein bourg de Luitré. Il achetait les bêtes aux éleveurs des alentours, les tuaient et en vendaient la viande à Luitré, Fougères ou La Selle-en-Luitré.
Négatif sur verre, Boucher
Forge Repessé
À deux pas de l'atelier d’Amédée Fleury, à Luitré, se trouvait la forge du maréchal-ferrant Repessé. À l’époque où le cheval joue un rôle prépondérant dans les activités humaines, le maréchal-ferrant bénéficie d’un statut particulier dans le village. Il rend de nombreux et indispensables services aux habitants : grâce au ferrage, il permet le recours aux chevaux, bœufs et mules pour les transports et travaux des champs. Il fabrique aussi ou répare tout type de matériel agricole. Ce métier disparaîtra avec le développement de la mécanisation agricole.
Négatif sur verre, Luitré forge Repessé
La fenaison
L’herbe a été coupée, il s’agit maintenant de la retourner pour la faire sécher. C’est l’étape du fanage. L’Entre-deux-guerres marque pour les travaux agricoles les prémices de la mécanisation : le fanage est ici réalisé à la fois manuellement, à l’aide de râteaux ou de fourches, et mécaniquement grâce à une faneuse tirée par deux chevaux. On devine sur cette belle image de Dompierre-du-Chemin la chaleur déjà vive d’un matin d’été.
Négatif sur verre, Dompierre-du-Chemin la fenaison
Scène de battage
Le battage a lieu une à trois semaines après la moisson, il a pour but de séparer les graines de céréales des tiges. La batteuse est ici actionnée par une locomobile à vapeur que l’on déplaçait de ferme en ferme, tirée par des chevaux. Ces imposantes machines sont le plus souvent louées par des entreprises de battage. La solidarité règne en maître : les voisins vont battre les uns chez les autres, en tournant sur trois à quatre fermes. Ce cliché présente une originalité qui est sans doute le fruit du hasard : le facteur de Luitré, Pierre Turgis, a du se présenter au moment de la prise de vue, on l’a invité à poser avec le groupe.
Négatif sur verre, Luitré scène de battage
Scieurs de long et charpentiers
Scieurs de long et charpentiers se sont installés devant la maison familiale des Fleury à Luitré ; Victor, le père d’Amédée, pose à droite de l’image portant chapeau et tablier. L’équipe des scieurs est composée de trois hommes : l’équarisseur prépare le tronc, lui donnant une forme carrée à l’aide d’une lourde hache ; deux autres ouvriers le débitent ensuite en planches. Pour cela, le tronc est hissé sur un « chevalet » et l’on scie… Le scieur juché sur le tronc est appelé chevrier ou « singe », celui qui reste au sol est communément nommé le « renard ».
Négatif sur verre, Luitré le charpentier et le scieur de long